Mgr Malcom Ranjith Patabendige Don, Secrétaire de la Congrégation pour le Culte divin auprès du Cardinal Arinze, estime qu'il est devenu urgent de rétablir certains aspects de la liturgie d'avant Vatican II et qui touchent la solennité du culte divin et au rôle joué par les laïcs - qui n'est pas celui du prêtre. Mgr Malcom Ranjith Patabendige Don rappelle qu'après le Concile Vatican II, "certains changements peu réfléchis qui ont été faits dans la rapidité et l'enthousiasme", ont débouché sur "une situation opposée à celle que l'on souhaitait". Et Mgr Malcom Ranjith Patabendige Don, de rappeler qu'il est nécessaire de lutter contre les abus liturgiques comme par exemple "l'abandon du sacré, la confusion des rôles entre les laïcs et les prêtres, ou encore certains changements qui ont vidé les églises en les protestantisant. [Car] ces changements de mentalité ont affaibli le rôle de la liturgie plutôt que de le renforcer" et ont favorisé le sécularisme. Pour le Secrétaire de la Congrégation pour le Culte divin, l'Eglise doit se montrer attentive "à ces urgences que les gens sentent et retrouver ainsi certains aspects de la liturgie du passé". Le Saint-Siège demande à tous les Evêques de "renforcer les acquis du passé" tout en conservant les gains du concile.

Les gains du Concile ? C'est la liturgie actuelle, sobre, célébrée sans ajouts, sans omissions, sans modifications. Les acquis du passé ? C'est la solennité et la dignité (sans les lourdeurs héritées du XIXème siècle), le latin et le chant grégorien, la célébration au maître-autel quand on voit que c'est préférable à la célébration sur un "autel-caisse".

Voilà le but de la partie liturgie du site sur lequel vous êtes : il est donc tout a fait dans les préoccupations de ce que souhaite le Magistère de l’Eglise pour la liturgie. Prions la vierge Marie afin que ce que demande l’Eglise Catholique se réalise par respect et dignité pour le Mystère que nous célébrons dans la liturgie.

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