Tout savoir sur le Téléthon
Chaque année, le Téléthon montre la générosité et la solidarité de nombreuses personnes qui font des tas de choses exceptionnelles pour obtenir des dons financiers pour les maladies génétiques. Mais derrière cette générosité pour soigner les maladies génétiques, savons-nous a quoi sert exactement l’argent récolté pendant le Téléthon et ou va cette argent ?
Nous ne pouvons pas accepter ce que fait le Téléthon car le Téléthon transgresse les règles éthiques fondamentales.
Pourquoi ?
En effet, le Téléthon a des équipes de scientifiques qui utilisent la méthode de sélection des embryons d’après leurs caractéristiques génétiques dénommée diagnostic pré-implantatoire. Le but du Téléthon n’est pas de faire des recherches pour essayer de guérir les maladies génétiques mais de sélectionner les embryons malades de ceux qui sont saints et de supprimer les embryons malades pour que naissent uniquement les embryons saints c'est-à-dire ceux qui sont non porteur de la maladie.
Quand le Téléthon parle des « bébéthons », c’est le résultat d’une sélection d’embryons qui a pour but d’empêcher les enfants porteurs de la maladie de naître pour éviter de les faire souffrir.
Le Téléthon utilise les fœtus avortés et désire obtenir le droit du clonage humain pour la cosmétique car il y a là un marché considérable.
Tout cela nous fait comprendre que le Téléthon ne respecte pas les lois de la nature puisqu’ils sélectionnent les fœtus pour ne garder que les fœtus bons et supprimer les fœtus malades donc qu’il ne faut pas s’intéresser au Téléthon et surtout ne pas donner de l’argent a des associations qui manipulent les embryons comme ils le désirent.
Il est très grave, d’un point de vue éthique, de manipuler la vie humaine comme bon nous semble. Nous devons accepter les embryons comme la nature nous les donne et la seule chose que nous pouvons faire est d’essayer de guérir les fœtus infectés par la maladie en faisant des recherches sur la maladie. C’est pour cette raison que nous ne devons donner de l’argent qu’aux associations qui font des recherches pour essayer de guérir les maladies génétiques.
Pourquoi vouloir sélectionner des fœtus ? Pourquoi permettre a certains fœtus de naître et a d’autre de ne pas vivre ? A-t-on le droit de faire cette sélection ?
En se plaçant d’un point de vue éthique, nous savons que nous ne sommes pas maître de la vie et que, par conséquent, nous n’avons pas le droit de sélectionner les fœtus qui doivent vivre et ceux qui doivent mourir. Nous devons accepter les foetus que la nature nous donne et s’il y a une maladie, faire tout ce qui est en notre pouvoir pour essayer de soigner la maladie.
Cela représente 25 % de l'action du Téléthon qui oblige François lugan a informer le plus de gens possible. C'est pour cette raison, qu'en conscience, il ne peut plus donner au Téléthon et qu'il invite le maximum de gens a réfléchir librement a ce qu'il désire faire maintenant qu'ils sont informés.
Pour compléter ce que François Lugan dis sur le Téléthon et savoir ce ce qu’en pense certains évêques Français, vous pouvez cliquer sur les liens suivants :
http://tresordelafoi.org/news/telethon-a-propos-du-numero-1
http://tresordelafoi.org/news/telethon-lettre-de-la-presidente-de-l-afm-de-2003
sans oublier a chaque fois de lire tous les commentaires.
Pourquoi l'Eglise a vu juste
Pour son anniversaire, le Téléthon 2006 a atteint un record en matière de promesses de dons, avec plus de 101 millions d'euros. Ce succès n'éclipse pourtant pas la question cruciale soulevée par l'Eglise sur le statut de l'embryon. Au final, il y avait au moins sept bonnes raisons de briser le silence. Par Emmanuel Pellat et Samuel Pruvot.
I) La générosité des Français n'a pas été entamée
Record battu : 101 millions d'euros. Avec trente heures de marathon audiovisuel, et quelque vingt-deux mille manifestations de solidarité à travers la France, le Téléthon 2006 a tenu ses promesses en battant, pour son 20e anniversaire, le montant record de 2005 (99 millions d'euros à l'heure de la clôture).
Ce qui porte l'ensemble des dons récoltés depuis vingt ans à plus d'1,4 milliards d'euros.
Pour Laurence Tiennot Herment, présidente de l'AFM (Association française contre les myopathies), c'est « la réponse du cœur et de la conviction des Français et des Françaises, qui ont confiance dans un combat juste pour la vie ».
Un combat avec néanmoins ses ombres pointées par l'Église: l'affectation de 1,5 % des sommes récoltées à des recherches sur les embryons autorisées en France à titre exceptionnel depuis la loi de bioéthique de 2004.
II) Le fléchage des dons a la cote
Sur le site officiel du Téléthon, on pouvait trouver cette année un «Clip transparence 2006 ». Une vidéo sur la répartition des dons de l'édition 2005.
Une bonne initiative, mais insuffisante. Pour le président du Conseil pour les questions familiales et sociales, Mgr Jean-Charles Descube sj évêque de Rouen, comme pour beaucoup d'autres, il faudrait, «dans les futures éditions du Téléthon, que soit étudiée la possibilitéd'affecter les do.ns ». Que le donateur puisse être sûr que son argent n'aille pas au financement des recherches sur l'embryon entraînant sa destruction.
Le principe du fléchage des dons trouve désormais un écho chez une majorité de Français, comme l'indique un sondage Ifop (voir «En chiffres» p. 11). À la question: «Selon vous, l'AFM, qui organise le Téléthon, devraitelle garantir aux donateurs qui le désirent que leurs dons ne seront pas utilisés [...] [par] la recherche utilisant des embryons humains? », 54 % ont répondu «oui ».
Une proposition que refuse catégoriquement l'AFM.
3) La fin d'un tabou
«Il ne semble plus possible aujourd'hui de participer au financement de ce grand show médiatique. » C'est cette petite phrase, publiée le 9 novembre sur le site Internet du diocèse de Fréjus-Toulon, qui a mis le feu aux poudres.
Au départ, une simple contribution du responsable de la Commission bioéthique du diocèse. À l'arrivée, une polémique d'ampleur nationale, avec la mise en garde d'une quinzaine d'évêques (dont les archevêques de Paris, de Lyon et de Bordeaux) sur les dérives éthiques du Téléthon.
L'Église « a pleinement le droit, tout à fait respectable, de considérer l'embryon humain comme sacré. Mais elle n'a pas le droit d'en faire une manifestation publique », tempêtait immédiatement Didier Sicard, président du Comité national d'éthique.
La mise en garde de l'Église provoque néanmoins un véritable coup de tonnerre dans le ciel bleu azur du 20. anniversaire du Téléthon. Au point que le chef de l'État lui-même finit par voler à son s"ecours : « C'est dans le strict respect de la loi bioéthique de 2004 que le Téléthon agit. Je tenais à le rappeler pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté », déclarait Jacques Chirac le 4 décembre 2006.
Une façon de clore le débat: puisque ce qui est légal est moral... Néanmoins, la brèche n'est pas prête de se refermer.
4) Le Magistère incontesté
Si l'Eglise est sortie du bois, elle l'a fait de manière assez décousue. Entre l'appel au boycott de la Commission bioéthique du diocèse de Toulon-Fréjus, et le Comité des catholiques pour le Téléthon, difficile de ne pas perdre son latin.
Tandis que Mgr Rey, évêque qe Fréjus-Toulon, rappelle que l'Eglise demande une «nécessaire conformité de la loi civile avec la loi morale », Mgr Dubost, évêque d'Evry, ne souhaite pas que l'Eglise prenne de position officielle, de peur que «ces discussionsblessent des personnes déjà blessées...»
Malgré ces divergences, un constat: aucun ne conteste le Magistère de l'Église, et le grave devoir de conscience rappelé par l'encyclique Evangelium vitae, de Jean-Paul II, de «ne pas apporter [de] collaboration formelle aux pratiques qui, bien qu'admises par la législation civile, sont en opposition avec la Loi de Dieu ».
L'essentiel est là : l'embryon humain ne peut, sous aucun prétexte, être objet de tri ou de manipulations.
5) Pas de charité sans vérité
« L'Eglise a non seulement le droit mais le devoir de donner sa position en matière de bioéthique. » La remarque ne vient pas d'un évêque, mais de Michel Mercier, président du groupe Union centriste-UDF au Sénat. «Aujourd'hui, tout le monde caricature l'Église pour éviter en fait de débattre sur le fond. »
«La fin, aussi noble soit-elle, ne justifie pas tous les moyens», soulignent notamment Mgr Vingt-Trois, arch,evêque de Paris, et Mgr Pontier, archevêque de Marseille.
Pour le diacre Jean-Christophe Parisot, myopathe depuis trente ans, il faut veiller à ce qu'une telle position ne lèse en aucune façon les familles. L'ensemble des médias n'ont retenu que sa colère contre le diocèse de Fréjus-Toulon, qu'il accusait de « péché contre l'espérance » ; joint par Famille Chrétienne, il précise: «Je suis opposé fermement à la recherche sur les embryons. Le Christ nous demande d'aller auprès des souffrants, des embryons comme des myopathes et de leurs familles ».
6) Humaniser la recherche
La mise en garde surIes dérives eugénistes du Téléthon a provoqué un tollé de certains scientifiques. Un « retour au Moyen Âge », s'est indigné le Pr René Frydman, bras droit de l'AFM. Une « intervention extraordinairement malvenue », dénonçait pour sa part Didier Sicard, président du Comité national d'éthique.
«Dans cette affaire, on veut empêcher l'Eglise de faire entendre sa voix dans le débat public », répond à Famille Chrétienne Mgr Bruguès, évêque d'Angers, et ancien représentant de l'Eglise à ce même Comité d'éthique. « Comme on ne peut pas l'empêcher par la loi, on utilise la dévalorisation et la disqualification. Or, l'Eglise n'est ni contre la science, ni contre la recherche seulement, pas à n'importe quel prix. »
« C'est la société civile qui tombe dans l'irrationnel en sacralisant la techno-science. L'Église, elle, sacralise l'être humain, et donc humanise la recherche le concernant, en appelant à l'intelligence », ajoute Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune.
7) Loi de bioéthique : éviter l'escalade
La veille du lancement de la 20. édition du Téléthon, Alain Clayes, député PS de la Vienne, rendait un rapport à Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale, préconisant l'extension de la recherche sur l'embryon, et l'autorisation du clonage thérapeutique. Cet avis de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques demande la révision de la loi bioéthique avant l'échéance prévue de 2009. Prétexte invoqué: la France accuserait déjà trop de retard en la matière...
Ce rapport n'est pas le premier: en juillet dernier, Pierre Fagniez, député UMP du Valde-Marne, en avait déjà rendu un au Premier ministre allant dans le même sens.
Un tel consensus désole Michel Mercier, président du groupe Unibn centriste-UDF au Sénat: « En France, tout le monde devrait pouvoir défendre la, vie, puisque à la différence des Etats.Unis, en France, la question de la défense de la vie n'est le privilège d'aucun camp politique".
Le Téléthon a dérivé
Médecin, et père d'un enfant myopathe aujourd'hui décédé, Jean-Pierre Dickès (1) dénonce l'élimination programmée des myopathes à naître.
Comment la myopathie est-elle entrée dans votre vie ?
J'ai fait le diagnostic de myopathie chez mon fils quand il avait l'âge de 4 ans. À cette époque, j'étais en contact avec le Pr Jérôme Lejeune. Le Téléthon faisait ses premiers pas. Pour nous, parents d'enfants myopathes, c'était un espoir considérable. Mais au fil du temps, on s'est aperçu de choses curieuses à partir de la fondation du Généthon (1990). L'idée était de parier sur la thérapie génétique.
Il ne fallait pas me casser la tête pour mon fils, on trouverait un traitement d'ici à deux ou trois ans...
En réalité, hormis quelques bébés bulles [dont le système immunitaire est si faible qu'ils ne peuvent vivre que dans un cocon stérile - N.d.Lr.], on n'a jamais réussi à soigner personne avec le génie génétique. Mon fils est mort. Mais la myopathie ne nous a pas quittés: ma fille a un garçon de 4 ans, Antoine, lui aussi myopathe.
Que reprochez-vous à l'AFM ?
Je veux d'abord dire que l'AFM a été d'un soutien extraordinaire sur le plan psychologique et financier. Nous avons gagné un procès à Boulogne-sur-Mer contre la Sécurité sociale qui refusait de prendre en charge un deuxième fauteuil roulant pour notre fils. Cela a fait jurisprudence dans toute fa France.
Mais nous avons eu l'impression que le Généthon était une glissade vers un refus partiel de traiter la maladie. Je m'explique. On a déplacé le problème ailleurs, faute de pouvoir soigner les myopathes en aval. L'AFM a commencé à aiguiser ses armes avec le diagnostique prénatal, qui vise à dépister la maladie in utéro, pour pratiquer ensuite des avortements. La loi autorise cette pratique, y compris les avortements tardifs, qui sont particulièrement atroces.
L’Eglise a-t-elle raison de pointer une dérive eugéniste ?
Jusqu'à présent, c’était l’omerta. Certains évêques ont commencé à parler pour dénoncer la manipulation des embryons au travers du filtrage du DPI (diagnostic préimplantatoire). A ce rythme, dans dix ans, il ne viendra plus au monde un seul myopathe. Cela veut dire aussi qu’on ne cherchera plus de traitement pour la myopathie. C’est déjà le cas pour la trisomie 21 : en moyenne 95 % des enfants atteints sont avortés. Pendant ce temps-là, nos enfants mourront, mon petit-fils aussi. voilà la dérive majeure du Téléthon : on veut soigner la maladie en tuant les malades in utero.
La solution que je préconise est simple, c’est le fléchage des dons. Que les gens donnent de l’argent pour aider les myopathes, c’est normal. Mais que les donateurs financent l’élimination s=des myopathes, je ne suis pas d’accord ! par Jean-Pierrze Dickès est président de l’Association catholique des infirmières et médecins. A paraître a fin décembre 2006 : l’homme artificiel aux éditions saint Paul.
Article paru dans la revue Famille Chrétienne numéro 1509 du 16 au 22 décembre 2006 et toujours d'actualité.
La campagne du Téléthon 2007, on le sait, est pilotée depuis Metz. Un fort engagement des médias à la cause qu'il défend a fait que le Téléthon est devenu, depuis sa première édition en 1987, une grande opération nationale de solidarité destinée à financer les recherches susceptibles de guérir les myopathies. L'Association Française contre les Myopathies (AFM), créée en 1958, favorise et soutient, grâce aux fonds recueillis à l'occasion du Téléthon, des recherches destinées à découvrir l'origine des maladies neuromusculaires et plus largement des maladies d'origine génétique, et à développer des thérapies classiques ou plus innovantes comme la thérapie génique ou la thérapie cellulaire. Mais, en même temps, une partie des fonds de la collecte du Téléthon - un peu moins de 2% - est affectée à la recherche sur les embryons. Certes, je me réjouis de ce que la solidarité nationale finance des recherches concernant la santé - encore que celles-ci pourraient être financées par les seuls fonds publics -, mais je ne puis être d'accord avec le financement de recherches, si minimes soient-elles, en contradiction manifeste avec l'éthique, même dans un cadre strictement défini par la Loi : le légal en effet n'est pas forcément moral. L'embryon humain n'est jamais un objet utilisable au gré d'intérêts divers, même si, parmi ces intérêts, il y a la guérison possible de maladies graves. Par conséquent, tant que l'on n'offrira pas aux donateurs la possibilité de s'opposer à l'affectation éventuelle de leurs dons à la recherche sur les embryons, il m'est impossible de soutenir la campagne du Téléthon. +fr. Pierre RAFFIN, o.p. évêque de Metz Diocèse Metz
Mgr Dominique Rey : "Nous ne pouvons pas nous associer à l'instrumentalisation de l'embryon"
Interrogé sur la nécessité pour l'Eglise d'alerter les consciences, comme l'a rappelé Mgr Vingt-Trois après l'assemblée plénière des évêques des 7-8 novembre 2007, Mgr Dominique Rey revient sur les principes non négociables de l'engagement des chrétiens à propos du Téléthon.
[Diocèse de Fréjus-Toulon, document] - "Nous ne pouvons que nous sentir solidaire de la tragédie que vivent les familles et les enfants marqués par cette terrible maladie génétique qu’est la myopathie. Les efforts considérables entrepris par les bénévoles, les associations, les écoles… qui se mobilisent pour collecter des fonds afin de lutter contre la maladie, ne peuvent que susciter admiration et encouragement.
La polémique qui s’est développée autour du Téléthon l’an passé souligne aussi les dérives dans l’utilisation d’une part des dons pour financer certaines recherches qui manipulent et détruisent les embryons, comme s’ils n’étaient que de simples matériaux de laboratoire.
Chacun doit se mobiliser face à cette maladie, avec le double souci de la générosité et du discernement.
L’Eglise a rappelé à maintes reprises le "principe non négociable" du respect de la vie de l’enfant à naître. En suivant ce principe, nous ne pouvons pas nous associer à la promotion de recherches qui instrumentalisent l’embryon. Nous demandons le fléchage des dons, et soutenons aussi les investigations prometteuses faites sur les cellules souches adultes et sur le sang du cordon ombilical, et qui respectent ce principe."
+Dominique Rey, Evêque de Fréjus-Toulon le 27 novembre 2007.
A diffuser sans modération a un maximum de personnes. Merci de ce que vous ferez pour le respect de la vie.
Par François
| Avant
| 17/11/2007 13:54
| Après
| Réflexions
|
5 commentaires
|
par Boris, le Mercredi 5 Décembre 2007, 15:16
Répondre à ce commentaireCe que Jésus, personnellement mort sur la croix, avait apporté était quelque chose de totalement différent: la rencontre avec le Seigneur de tous les seigneurs, la rencontre avec le Dieu vivant, et ainsi la rencontre avec l'espérance qui était plus forte que les souffrances
(Spe Salvi n°4)
Je vous laisse lire le reste de l'Encyclique qui montre que la souffrance doit être tournée vers Dieu, doit être acceptée.
De plus, l'état de la science actuelle fait que, si je reprends votre hypothèse, "des parents porteurs de gênes défectueux" sont obligés de tuer des enfants porteurs de ces mêmes gènes afin de faire vivre un enfant qui n'aurait pas ces gènes.
Voilà la vérité et la vraie facette de la question.
Bien sur que si la science permet un tel progrès sans tuer des enfants, alors l'Eglise donenra sa bénédiction.
D'ailleurs, c'est ce qui se passe sur la recherche sur les cellules souches : l'Eglise donne sa bénédiction pour les recherches qui concernent les cellules souhes adultes (qui ont donné déjà de nombreux résultats comme la reconstitution de cellules de cerveux de souris) mais condamne la recherche sur les cellules souches embryonnaires qui par défintion recouvre le meurtre d'enfant (et qui n'ont jamais abouti à rien en 10 ans).
Commentaires
1 - le droit de choisir la vie sans la maladiepar guillemot , le Mardi 4 Décembre 2007, 10:44 Répondre à ce commentaire