Interrogé sur le site internet italien "Petrus", Mgr Camille Perl, Secrétaire de la
Commission pontificale "Ecclesia Dei" précise certains points sur la liturgie et reconnaît certains faits.
Tout en précisant que le "Motu proprio n'est pas tombé du ciel, mais est l'aboutissement d'un long chemin", Mgr Perl reconnaît que si ce document n'est pas accepté ou mis en oeuvre c'est parce que de plusieurs évêques et de nombreux prêtres ont "perdu le sens de l'obéissance et du respect de l'autorité" et que "rares sont ceux qui sont vraiment capables d'obéir".

Interrogé sur la persistance d'abus liturgiques, Mgr Perl répond : "Ne m'en parlez pas. Et personne ne réussit à les éliminer, précisément parce que, comme je l'ai dit, le sens du respect de l'autorité n'existe pas." Et le Secrétaire de la Commission "Ecc1esia Dei" d'ajouter: "la liturgie ne peut pas s'imposer, mais il me semble juste d'affirmer qu'après le Concile Vatican II - et en disant cela je ne veux évidemment pas émettre la moindre sentence de condamnation - la Messe s'est quelquefois transformée en quelque chose d'émotionnel, et ainsi on a mis de côté sa dimension réelle de sacrifice et de don. On a pensé que la nouveauté était meilleure, que la nouveauté est forcément meilleure".
 

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